Pourquoi se faire dépister ?
D’abord des chiffres :
Dans la population générale, la prévalence d’une somnolence diurne excessive varie de 4 % à 14 % selon les études.
Selon santé publique France, entre 30 et 50 % des adultes en France ont déclaré la présence d’un trouble du sommeil. Mais les enfants sont aussi concernés.
Selon les chiffres des centres de sommeil, 16 % des Français déclarent souffrir d’insomnie, 17 % de troubles du rythme du sommeil, 5 % du syndrome des jambes sans repos et 4% d’apnée du sommeil.
10% des enfants sont ronfleurs.
Officiellement, 4% de la population française serait touchée par l’apnée du sommeil. En fait ce chiffre serait plutôt proche de 20% dont 5% des enfants. 20 à 50% des enfants, et 50 à 80% des adultes qui font des apnées du sommeil sont TDAH .
Et la plupart ne sont pas diagnostiqués pour leurs troubles du sommeil.
Le problème étant que 70 % des personnes qui font des apnées du sommeil l’ignorent !
Pourquoi des apnées du sommeil obstructive (AOS) ?
La nuit, tous nos muscles se détendent. Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil de l’adulte est causé par un relâchement des muscles des parois de la gorge (ou « pharynx »). Le conduit devient mou.
Le SAOS est également très souvent lié à une dysfonction et à un relâchement des muscles de la langue, d’autant plus si ces derniers ne sont pas suffisamment muscler pour maintenir la langue à sa place, c’est à dire au palais. Dans ce cas, la langue s’affaisse et vient obstruer les voies aériennes respiratoires.
De ce fait, l’air y passe difficilement, cela engendre une perte de respiration nasale naturelle durant la nuit, provoquant au passage des vibrations à l’origine de ronflements. Le débit d’air inspiré est significativement diminué, ce qui entraîne une « hypopnée ».
Le corps étant bien fait, un système d’alerte se déclenche alors dans le cerveau et provoque un micro-réveil (d’une durée de quelques secondes) : celui-ci stimule un système neurologique réflexe qui active les muscles pharyngés, permettant la réouverture du pharynx et la restauration du passage de l’air. La respiration reprend, jusqu’à la prochaine hypopnée.
Attention.
On différencie l’Apnée centrale du sommeil (ACS) de l’Apnée obstructive du sommeil (AOS). L’ACS est moins fréquente et est due à un dysfonctionnement du centre respiratoire du cerveau, qui ne parvient pas à envoyer les signaux appropriés aux muscles respiratoires. Elle peut être associée à des maladies neurologiques (accident vasculaire cérébral, insuffisance cardiaque, prise d’opiacés).
L’AOS est la forme la plus courante, représentant environ 80 à 90 % des cas.
Les risques
Les troubles du sommeil sont responsables de :
– fatigue chronique,
– somnolence diurne excessive ,
– diminution de certaines performances cognitives avec des troubles de l’attention, difficultés de concentration, mémorisation…,
– irritabilité,
– accident de la route,
– accidents domestiques,
– troubles cardiovasculaires,
– AVC,
– diabète de type 2
– associés à d’autres maladies chroniques.
Ils impactent aussi :
– la vie sociale et affective :dépression, isolement …
– la vie professionnelle : perte de productivité, absentéisme…
Ces conséquences délétères sont pour l’essentiel réversibles avec le traitement du syndrome d’apnées du sommeil.
Savoir c’est pouvoir agir.
C’est pour cela qu’il est important de se faire diagnostiquer.
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