Ma biographie :

Frédérique Séguy par Marlène Louisor

Frédérique Séguy

Comment ne pas présenter Frédérique sans parler de  l’énergie ,
le franc-parler et l’humour qui la caractérise ?

Comment ne pas tomber sous le charme de ce « petit bout de femme » pleine de peps, pétillante et intelligente, entière et franche, déterminée et volontaire, enthousiaste et rebelle mais avant tout habitée par son métier ?

Frédérique est une jeune femme de 44 ans qui a toujours vécu entre mer et montagne. En couple depuis 17 ans, elle est maman de deux garçons de 9 et 13 ans. Particulièrement sportive dans sa jeunesse, elle a pratiqué la randonnée, l’équitation, le ski, la gymnastique sportive, la salsa, le rock et fréquenté les salles de sport…à croire qu’elle avait un besoin de bouger indéniablement ! Elle apprécie cuisiner, écouter de la musique et avoue avoir un penchant un peu trop prononcé pour le téléphone et les réseaux sociaux.

Originaire de Bordeaux, elle rejoint dès l’obtention de son bac la ville de Toulouse où elle vit sept années durant. Elle suit des études psychopédagogiques, obtient sa licence en sciences de l’éducation allant même jusqu’à la maitrise. Parallèlement, elle passe et obtient son concours d’éducateur spécialisé à la fois sur Toulouse et Paris et choisit de partir dans la capitale poursuivre ses études, plus pour suivre son petit ami de l’époque que par choix réel.

Quand on sait qu’en sixième, elle rêvait de devenir prof de sport, on est bien loin de ses premières amours !

Pour cette passionnée de nature et de grands espaces, cette fervente défenseure de l’écologie, vivre en région parisienne, au milieu du béton et de la grisaille était purement inconcevable et cela lui aura valu une année de dépression où elle partagera son temps libre entre Toulouse et Paris.
Ses différents stages en formation d’éducatrice spécialisée l’amèneront à partir trois semaines au Canada et aux Etats-Unis, à travailler avec des adolescents ayant des troubles suicidaires et de l’alimentation ainsi que dans le domaine de la prévention spécialisée.

En novembre 2007, soit un an après le début de ses études, c’est la rencontre de son conjoint actuel qui la conduira à s’installer définitivement en région parisienne, dans le département de l’Essonne, à Itteville en 2013 où elle exerce actuellement son activité.
En 2009, elle commence à travailler dans un Institut Medico Éducatif en tant que salariée, avec des enfants ayant des troubles cognitifs et d’apprentissage mais elle se rend vite compte qu’elle ne rentre pas dans les cases. Car Frédérique est bien loin du parfait petit soldat, elle a ses propres idées sur le handicap, sur la façon dont elle veut travailler et comment les mettre en pratique y compris envers et contre l’avis de certains de ses collègues et supérieurs. Pour elle, ce n’est pas simplement un métier mais une vocation et elle mettra toute son énergie à démontrer que toute personne handicapée –
quelle que soit la pathologie – est susceptible de gagner en autonomie, en fonction de ses possibilités. Tout est une question de régularité, de courage, de bon accompagnement et de persévérance.

Son besoin d’aider au mieux toutes ces personnes pendant ses ateliers de groupe, de développer certaines compétences chez elles, l’amènera à se former à la pédagogie de Montessori où elle rencontrera des parents et des professionnels – une rencontre décisive qui entrainera chez elle une prise de conscience : ce n’est pas comme cela qu’elle souhaite travailler ! Finalement, c’est peu de temps après la naissance de son deuxième enfant qu’elle prend la décision irrémédiable de démissionner de son poste d’éducatrice spécialisée et s’installe à son compte en 2015, plus exactement salariée CESU où elle intervient quatre ans durant, au domicile d’enfants atteints d’autisme et TDAH (troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité).

Travailler avec ces enfants laissés pour compte, abandonnés par l’État pour la plupart, ceux dont personne ne veut, pour certains déscolarisés…, quoique difficile, était pour elle valorisant, gratifiant et lui permettait de développer leurs compétences psycho-sociales, le langage des mots et du corps, leur apprendre à se débrouiller seuls dans certains gestes courants…

De par sa position de référente, elle sera amenée à rencontrer différents corps de métiers, des médecins certes mais aussi des psychologues, des équipes éducatives, des orthophonistes et trouvera une certaine légitimité, une reconnaissance jusque-là totalement absente.

Sa soif d’apprendre, de découvrir, de se former, de progresser, la conduira à suivre plusieurs formations, toutes financées par elle-même, notamment celle sur l’intégration des réflexes archaïques.

Mais cela va aussi mettre en exergue le fait qu’elle est limitée dans ce qu’elle désire mettre en place : pratiquer, expérimenter les réflexes archaïques. Elle met donc finalement un terme à ses différents contrats avec les familles en juin 2019 pour se consacrer pleinement à son activité actuelle en septembre 2019.

Elle continue tout de même à suivre deux enfants avec qui elle entretient encore aujourd’hui un lien particulier et poursuit les formations dans lesquelles elle découvre les pratiques liées à la périnatalité et l’allaitement – et pour celle qui a allaité ses deux enfants pendant 11 années (4 ans le premier et 7 le second) c’est un sujet qu’elle maîtrise parfaitement bien ! Frédérique a d’ailleurs co-créé, il y a 5 ans, avec d’autres copines, une association pour le soutien à l’allaitement

« L’allaitement tout un art » afin de briser les fausses croyances, informer, accompagner et soutenir…avant, pendant et après.

Quand on lui demande ce qu’elle fait, quel est son métier, elle répond : « Praticienne en Intégration des Réflexes Archaïques ». Non, rassurez-vous ce n’est pas un gros mot !
Rappelez-vous, tout petit dès la naissance, le médecin testait déjà nos réflexes archaïques (
marche automatique, succion…) pour vérifier le bon fonctionnement neuronal mais l’erreur que l’on fait souvent est de croire que nous devons nous arrêter là. Or, nous sommes tous concernés, peu importe l’âge, de la naissance à la fin de vie, cela nous impacte tous. Des problèmes survenant pendant la grossesse, l’accouchement et/ou la 1ère année peuvent perturber leur bonne intégration mais celle-ci peut être également entravée à la suite d’un stress, d’un traumatisme, d’aléas de la vie, d’un divorce, d’une séparation ou de la perte d’un être cher… les raisons sont multiples.

Si l’on parvient à mettre en parallèle les réflexes archaïques avec le ou les problèmes rencontrés au moment de l’enfance, de l’adolescence ou de l’âge adulte, ce serait une belle amélioration et ce n’est pas Frédérique qui dirait le contraire ! Et pour reprendre ses propres termes, et parce qu’elle en parle très bien « c’est notre fondement cognitif, émotionnel et postural ».

Alors quoi de plus évident pour elle que de travailler avec les femmes enceintes et dans le domaine de la périnatalité pour celle qui a fait le choix, à deux reprises, d’accoucher par voie basse sans péridurale !
Le moins que l’on puisse dire c’est que Frédérique sait de quoi elle parle et elle considère – à juste titre – que pour prendre une décision, il faut en connaitre tous les tenants et les aboutissants. Il n’y a pas de choix éclairé sans information au préalable et c’est aussi ce qu’elle expérimente dans sa vie au quotidien, de manière générale.

Aujourd’hui, elle exerce son activité en libérale, intervient dans des écoles, dans des relais de petite enfance, dans des crèches, des associations avec des partenaires de tout ordre car à ses yeux, toute problématique est « in facto » multifactorielle.

Elle a volontairement choisi de collaborer en transversalité avec des dentistes, des podo-posturologues, des psychologues, chiropracteurs, ostéopathes, médecins généralistes, sages-femmes etc.

Selon elle, demain est un autre jour, elle refuse de se projeter trop loin dans l’avenir et préfère se laisser porter par la vie, les nouvelles rencontres qui engendreront peut-être de nouveaux projets…

Entre sa vie de famille qu’elle chérit, son travail qui la nourrit, finalement, Frédérique est une femme épanouie qui s’autorise enfin à prendre soin d’elle, s’affirmer, se ressourcer (comme lors de ce week-end chamanique où elle s’est inscrite), car apprendre sur les autres permet aussi d’apprendre sur soi. Mais elle admet tout de même, en toute humilité, avoir encore besoin de travailler sur elle.

Et quand il lui arrive de rêver, c’est pour s’imaginer vivre dans une maison isolée en pleine forêt, en totale autonomie – mais avec des amies pas trop loin – avec des chèvres, des moutons, un potager…construire un village tout entier avec des maisons dont les murs seraient en chanvre et où l’on vivrait en communauté dans l’entraide et le partage…
Utopique, me direz-vous ?

Frédérique, vous l’avez compris, c’est cette femme refusant obstinément de rentrer dans le moule mais aussi un subtil mélange de rigueur, d’organisation, de détermination et également de douce folie, d’originalité et de fantaisie.
Une femme convaincue que dans la vie, rien ne sert d’avoir de regrets, tout est question d’opportunité(s)…

Écrit par Marlène Louisor, Écrivaine, Biographe à « Des Mots pour une Vie »

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