Le Brizzy et son système Jawac.

Le Brizzy est équipée d’un dispositif innovant qui est le capteur Jawac.

Le système Jawac ?

C’est un substitut non invasif de la pression œsophagienne.
Plusieurs études ont démontré que le capteur JAWAC est non invasif et confortable pour le patient tout en mesurant avec précision l’effort respiratoire. Pour en savoir plus sur les études relatives au signal JAWAC, elles sont accessibles ici: https://nomicscare.com/fr/publications

Le capteur JAWAC mesure l’ouverture de la bouche pour évaluer la respiration buccale lors d’un simple test de sommeil à domicile. La respiration buccale est une cause potentielle d’apnée du sommeil chez les enfants et une cause d’échec de nombreux traitements du SAOS (Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil).

Qu’est-ce que le capteur JAWAC ?
Le système Jawac pour le dépistage des troubles du sommeil

JAWAC vient de « Jaw Activity » (activité mandibulaire) et est le moyen le plus précis d’évaluer le mouvement de la mandibule et de mesurer l’ouverture de la bouche. Il fonctionne en mesurant en permanence la distance entre deux capteurs placés sur le menton et le front. Le signal résultant est interprété par un algorithme pour fournir un signal lisible ou pour être analysé plus en profondeur par l’IA afin de créer une conclusion automatisée.

En raison de sa simplicité, le capteur JAWAC a un taux d’échec extrêmement faible.
97,3% de réussite: sur plus de 24 000 analyses, seules 2,7% n’étaient pas concluantes.
Dans des conditions d’étude rigoureuses, le taux d’échec est resté inférieur à 4%.

L’un des composants de l’activité mandibulaire est ce que nous appelons l’activité gnathique nerveuse ». Il s’agit d’un mouvement soudain de la mâchoire (contraction gnathique) qui révèle une activation du système nerveux central (c’est-à-dire un éveil). Des études ont montré que le JAWAC est très bon pour mesurer le temps de sommeil réel (TSR), plutôt que le temps passé au lit, avec une corrélation élevée avec l’EEG (r=0,93, Chakar et al. 2017).

Sur l’ensemble de la nuit, le TSR calculé par JAWAC se situe à moins de 5 % du TSR calculé par EEG (Martinot et al. 2016).

Le capteur JAWAC est conçu pour mesurer l’activité mandibulaire.
Il est un outil d’investigation et non une option thérapeutique.

Les avantages pour dépister les troubles du sommeil ?

Dans le syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS), l’effort respiratoire est un élément clé. Lors d’une apnée centrale, le cerveau interrompt temporairement la commande de la respiration : les muscles ne travaillent donc pas davantage.

En revanche, lors d’une apnée obstructive, les voies respiratoires se ferment partiellement ou complètement. Le corps doit alors fournir un effort supplémentaire pour tenter de rouvrir le passage de l’air.
Le SAS (Syndrome des Apnées du Sommeil) est très souvent lié à une dysfonction des muscles de la langue responsable d’une perte de respiration nasale naturelle durant la nuit.

C’est cette augmentation de l’effort respiratoire qui permet de distinguer les apnées centrales, obstructives et mixtes.

Un des avantages du système Jawac c’est qu’il prend en compte l’indice de dérangement respiratoire. En effet, RDI vs IAH : deux indices à ne pas confondre.

L’Indice d’Apnée-Hypopnée (IAH) est aujourd’hui le plus utilisé pour diagnostiquer le SAOS. Mais il présente des limites importantes : il ne prend pas en compte les RERA (micro-éveils dus à un effort respiratoire) ni certaines hypopnées associées à des micro-éveils.

C’est pourquoi l’Indice de Dérangement Respiratoire (RDI) est souvent plus représentatif.
Le RDI inclut ces événements subtils mais significatifs, qui peuvent provoquer une mauvaise qualité de sommeil et une somnolence diurne.

Ainsi :

– L’IAH montre seulement une partie du problème ;
– Le RDI offre une vision plus complète, surtout avec les tests de sommeil à domicile utilisant le capteur JAWAC, capable de mesurer précisément l’effort respiratoire à partir des mouvements de la mâchoire.

Le Système Jawac évalue également le système respiratoire, et cette mesure de l’effort respiratoire est aussi essentielle pour diagnostiquer le syndrome de résistance des voies aériennes supérieures (SRVAS), un trouble encore trop peu reconnu.

Ce syndrome provoque :
– un sommeil non réparateur,
– une fatigue importante dans la journée,
– sans présenter de véritables apnées ni d’hypopnées.

En revanche, il se caractérise par de nombreux RERA (micro-éveils dus à l’effort respiratoire), ce qui entraîne :
– un IAH normal ou faible,
– mais un RDI élevé.

Le diagnostic repose donc sur la présence de symptômes (fatigue, somnolence, sommeil fragmenté) et sur l’écart entre l’IAH et le RDI.

L’effort respiratoire est un indicateur essentiel pour comprendre la qualité du sommeil.

Il permet :
– de différencier les types d’apnées,
– de mieux interpréter les résultats des tests de sommeil,
– et de détecter des troubles sous-estimés comme le SRVAS.

Mesurer cet effort, notamment grâce à des technologies comme le JAWAC, aide à obtenir une image plus fidèle du sommeil réel et à mieux cibler les solutions adaptées.

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